Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 15:40

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Johan Libéreau est un jeune acteur français, né le 27 septembre 1984.

 

Rien ne destinait Johan Libéreau à faire du cinéma. Après des études techniques de chaudronnier, il a été serveur puis apprenti pâtissier.C'est par le plus grand des hasards qu'il est devenu comédien : alors qu'il se trouvait  dans le train pour rentrer chez ses parents, il est remarqué par un agent artistique qui lui propose de passer une audition.

Peu après, en 2002, il jouait un petit rôle, celui d'un voleur de voitures, dans son premier film, dirigé par Francis Veber, Tais-toi ! Entre 2005 et 2009, il jouera dans plusieurs courts-métrages et téléfilms. 

En 2005, il incarne Mickael dans Douches froides d'Antony Cordier, flm sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes. Sa prestation lui vaut de décrocher le prix du Meilleur espoir masculin.

L'année suivante (2006), il jouera le rôle de Moucheboeuf dans Le Grand Meaulnes de Jean-Denis Verhaeghe. C'est un rôle secondaire mais il se trouvera néanmoins aux côtés de Nicolas Duvauchelle et Jean-Baptiste Maunier. La même année, il tourne dans un second film, Dans le rang.

Mais c'est son rôle de Manu, dans le beau film de Téchiné Les Témoins (2007) qui fait de lui un acteur connu. Il y tient en effet le rôle principal, celui d'un jeune homosexuel victime du sida, aux côtés d'Emmanuelle Béart et de Michel Blanc. C'est dans ce film que je l'ai découvert. Pour ce film, il obtient le prix du "Meilleur acteur 2006" décerné par MK2. Il  enchaîne ensuite les tournages : deux  films en 2008,  trois en 2009,  et pas moins de quatre films en 2010. Il est à nouveau remarqué en 2011 dans le film de Frédéric Louf,  J'aime rearder les filles où il joue le rôle de Nino.

Parallèlement, il a aussi tourné 8 courts métrages entre 2005 et 2009 et tenu quatre rôles pour la télévision.

C'est un acteur plein de fraîcheur et de naturel qui comme beaucoup de jeunes acteurs actuellement sait rester simple et modeste et joue avec une sincérité que n'ont souvent plus les acteurs confimés. 

 

Par rock07 - Publié dans : Acteurs, actrices
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 19:31

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Un "warehouse" en anglais, c'est un entrepôt.

 

La série commence lors d'une réception au Capitole où sont exposées quelques unes des pièces archéologiques parmi les plus prestigieuses du monde. Parmi ces pièces, un crâne sculpté amérindien représentant un dieu auquel on faisait des sacrifices humains. Deux agents des services secrets,

Myka Berring (Joanne Kelly) et Peter Latimer (Eddie McClintock) sont affectés à la protection rapprochée du président des Etats-Unis qui doit inaugurer l'exposition. Pendant la préparation de celle-ci, le jeune archéologue chargé de préparer les objets qui doivent être exposés se blesse au doigt en nettoyant les cristaux formant la dentition de la tête amérindienne et il tombe sous l'emprise de l'objet.

Comme dans le "couple" formé par Dana Scully et Fox Mulder dans la fameuse série X-Files,  Myka (la femme) est la plus rationnelle des deux agents alors que Peter est  l'"intuitif" de service. Dans ce cas précis, alors que la réception a commencé et que sa collègue lui affirme avec un rien d'agacement que tout est sous contrôle , il remarque quelque chose de bizarre dans le comportement du jeune archéologue et il alerte in extremis sa collègue avant que ce dernier ne fasse feu sur le président. Ayant constaté que du sang s'écoule de la tête amérindienne, il l'emporte avec lui dans les sous-sols du musée car il pense que c'est cet objet qui est responsable du brusque changement de comportement de l'archéologue. C'est là qu'intervient un 3ème personnage, Artie (Saul Rubinek). Il paralyse Peter  avec un artefact étrange et s'empare de l'objet.

Bien que félicités pour avoir sauvé la vie du président, les deux agents ressentent comme une sanction le fait d'être envoyés en plein désert par une mystérieuse Mme. Frederic qui semble avoir le pouvoir d'outrepasser ceux de leur propre directeur, Daniel Dickinson (Simon Reynolds).

Le lendemain, ils se retrouvent dans un coin perdu du Dakota du Sud devant un entrepôt qui semble abandonné: c'est le Warehouse 13. Une porte s'ouvre et ils sont invités à entrer par Artie. Après avoir traversé une série de sas hyper sécurisées et des tunnels dignes d'une base militaire de haute sécurité, ils font connaissance avec le Warehouse 13, un gigantesque espace où sont rangés des milliers d'artefacts qui possèdent chacun un pouvoir extraordinaire. Artie leur apprend que leur nouvelle affectation est une récompense et non une sanction car ils sont entrés dans le secret de Warehouse 13. Myka accepte très mal cette situation et fait tout pour se faire réaffecter à Washington. Peter, au contraire, est comme un enfant face à un bocal de friandises. Mais les objets gardés dans le Warehouse 13 sont tout sauf des friandises et vont entraîner les deux agents dans des aventures beaucoup plus sérieuses qu'ils ne pouvaient l'imaginer, mettant leur propre vie en danger plus encore que n'aurait pu le faire la protection rapprochée du président des Etats-Unis lui-même.

Cette série, créée par Jack Kenny et David Simkins en 2009, rappelle beaucoup "The lost room" que j'avais beaucoup apprécié mais qui s'est malheureusement interrompue au bout de 3 épisodes seulement alors qu'elle était prometteuse et aurait pu durer sur plusieurs saisons. On ne pourra non plus s'empêcher des faire des rapprochements avec "The X-Files", "Stargate", "Torchwood", "Les aventuriers de l'arche perdue", "Dr. Who", etc.   

Je n'en suis qu'au début du visionnage de la saison 1 mais j'ai déjà commandé la saison 2 alors que je m'étais arrêté aux premiers épisodes de "Torchwood" tant le scenario, les intrigues et les incohérences m'avaient fait très vite décrocher.

On va voir ce que nous réserve la suite des épisodes mais, pour l'instant, je suis accro. 

 

 

 

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Par rock07 - Publié dans : SF, fantasy, fantastique
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 21:21

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J'ai découvert Jean-Baptiste Lafarge dans le film "Les yeux de sa mère" où, sans avoir encore tourné un seul film,  il joue à jeu égal avec des stars comme Catherine Deneuve, Marisa Paredes ou Nicolas Duvauchelle...

On est stupéfait par la présence et le professionnalisme de ce jeune acteur de 17 ans dans ce film,  tant il crève l'écran par sa fraîcheur et sa maîtrise.

Né en 1987 à Paris, il a seulement commencé le théâtre en 2005 au Lycée Molière. Après ses études secondaires, il a poursuivi sa formation d'acteur à l'Ecole du Studio d'Asnières puis à la classe libre des cours Florent, avant d'être admis au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique en 2011 [Wikipedia].

Il étudiait encore quand Thierry Klifa l'a engagé, après avoir auditionné une 100e de jeunes comédiens, pour jouer le rôle de Bruno dans "Les yeux de sa mère".

Dans le bonus qui suit le film, on apprend que, bien qu'il ne soit pas particulièrement sportif, il s'est mis au skate et au roller pour son rôle, mais qu'il a surtout  suivi pendant deux mois une intense préparation à la boxe avant de commencer le tournage car son rôle est celui d'un boxeur amateur entraîné par Jean-Marc Barr. Toujours dans les interviewes qui accompagnent le DVD, on apprend qu'il s'est mis au diapason de l'équipe avec une modestie et une soif d'apprendre que lui reconnaissent tous les acteurs confirmés faisant partie de la distribution. Le réalisateur Thietry Klifa dit de lui qu'il l'a immédiatement retenu pour le rôle de Bruno "Parce qu'il ne ressemble pas aux autres acteurs de sa génération. Il a physiquement quelque chose de singulier et d'intemporel, de moderne et de classique, d'aristocratique aussi (...)"

J'ajouterais qu'il allie la fragilité de l'enfance et la force de l'homme avec une sincérité et une pureté qui font cette singularité dont parle le metteur en scène et dont on comprend dans les différentes interviewes qu'elles ne sont pas une posture. Il a aussi un beau brin de voix car c'est lui qui interprète la chanson "Ma fille" (dont les paroles ont été modifiées en "Mon fils" pour la circonstance) de Serge Reggiani, sans fausse note mais avec une émotion authentique qui nous touche profondément.

La carrière du jeune comédien est sur les rails puisqu'on doit le voir prochainement dans une comédie, "JC comme Jésus Christ" de Jonathan Zaccaï, bien qu'il n'y interprète qu'un rôle secondaire, celui de Max, le rôle titre étant interprété par Vincent Lacoste que l'on avait découvert en 2009 avec "Les beaux gosses".

Espérons que la carrière de Jean-Baptiste Lafarge lui réservera des rôles à la hauteur de son talent et souhaitons-lui tout le succès qu'il mérite.

 

 

Par rock07 - Publié dans : Acteurs, actrices
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 17:47

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Une bonne nouvelle pour les fans de "fantasy", bien que le terme ne soit pas vraiment approprié dans ce cas puisque la série des aventures de Percy Jackson s'inspire de la mythologie grecque transposée dans l'Amérique de nos jours. Percy est un héros d'un nouveau genre. Inadapté dans notre monde actuel, les médecins l'ont classé comme souffrant de ce que les anglo-saxons appellent le syndrôme d'ADHD (Attention Deficit Hyperactivity Disorder) et que nous appelons "trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité". En réalité, Percy n'est pas un adolescent  "normal" : il est un "half blood", un "sang-mêlé" fils du dieu de la mer PoséIdon et d'une mortelle (sa mère). Percy est en fait Persée, et ce qui, dans notre monde est considéré comme des handicaps représentent en fait des pouvoirs dans le monde parallèle au nôtre (et qui nous est invisible) des demi-dieux et des dieux  où Percy et ses amis doivent affronter des puissances surnaturelles.  

J'avais vu le premier film,  Percy Jackson : Le voleur de foudre un peu par hasard parce que l'histoire m'avait intrigué. Je ne savais rien à l'époque de l'auteur Rick Riordan, ni de la saga inspirée de la mythologie grecque qu'il avait écrite. Seul le réalisateur, Chris Columbus m'était connu.

En fait, j'ai beaucoup aimé ce film et j'ai voulu en savoir plus sur l'auteur et la série de romans (5 en tout). Les romans sont disponibles en français chez Hachette Jeunesse.  

Les livres étant quasi-inconnus en France, j'avais craint que le film, qui possède toutes les qualités de sagas qui nous ont fait rêver (Du Seigneur des Anneaux à Harry Potter en passant par Le monde de Narnia, Eragon et Twilight), ne fasse un flop. Il n'en a rien été et je viens d'apprendre qu'un 2ème opus était sur les rails, avec les mêmes acteurs, et sortirait en 2013.  Il sera donc adapté du volume 2 : "Percy Jackson -chap. 2 : The sea of monsters" et devrait donc s'intituler en français (sauf idée saugrenue des distributeurs) La mer des monstres". J'espère qu'il sera aussi bon que le 1er et que nous pourrons continuer à suivre les aventures de ce jeune héros atypique et attachant, incarné par un acteur jusque là inconnu, du nom de  Logan Lerman.  

 

Voir aussi :

 

"PERCY JACKSON, LE VOLEUR DE FOUDRE" PAR CHRIS COLUMBUS

 

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Par rock07 - Publié dans : Films en préparation - Communauté : Les anciens d'AlloCiné
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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 15:46

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Les Yeux de sa mère est un film français réalisé par Thierry Klifa, sorti en 2011.

 

Synopsis

 

Mathieu Roussel ( Nicolas Duvauchelle) est écrivain. Son premier livre, "Palimpseste", a connu le succès mais, depuis, il gagne sa vie en écrivant des bioraphies non autorisées et volontiers sufureuses des stars. Pour son dernier livre, il a décidé de s'infiltrer dans la vie de la célèbre journaliste Lena Weber ( Catherine Deneuve), qui présente depuis 15 ans le journal de 20 heures et il se fait engager par elle comme assistant, profitant de la confiance qu'elle lui témoigne pour mettre au jour des côtés cachés de sa vie.

En effet, la fille de Lena, Maria Canalès ( Géraldine Pailhas), qu'il a connue au début de sa carrière de danseuse étoile, n'a pas de très bonnes relations avec sa mère qu'elle ne voit pratiquement jamais car elle a passé une partie de sa vie en Espagne, élevée par sa tante Judit ( Marisa Paredes).

Maria, quant à elle, après la mort de son père,  est revenue en France pour présenter l'action de son père, grande personnalité antifranquiste, mais aussi se remettre à la danse. Voulant repartir dans une nouvelle vie, elle décide aussi de retrouver son fils, Bruno, abandonné à sa naissance pour se consacrer à sa carrière de danseuse. Bruno ( Jean-Baptiste Lafarge), qui a 17 ans et vit en Bretagne. Il a été élevé par des parents adoptifs et aimants, le couple Tremazan ( Jean-Marc Barr et  Marina Foïs). Le père de Bruno, boxeur professionnel, a transmis sa passion à son fils et l'entraîne pour les championnats régionaux.

Un jour, alors qu'elle se prépare à son grand retour sur scène, Maria franchit le pas et envoie une lettre à Bruno dans laquelle elle lui demande pardon de l'avoir abandonné et où elle demande d'accepter de la revoir. La première réaction de Bruno, qui a suivi sa carrière, est la colère et il lui renvoie un mot très bref dans lequel il refuse de la revoir.

Pendant ce temps, Mathieu se rapproche de Maria et il propose à cette dernière de se rendre en Bretagne pour faire des photos de son fils. Une fois sur place, il devient ami avec Bruno et ses parents et assiste au match de boxe de ce dernier. L'amitié entre Mathieu et Bruno prend un tour amoureux. Mathieu, qui est devenu sincèrement amoureux de Maria, refuse les avances du jeune homme.

Au même moment, Lena, qui depuis 15 ans, était la journaliste vedette du 20 H est remerciée par la chaîne. D'abord blessée dans son amour propre, elle met à profit ce répit pour se rapprocher de sa fille dont sa carrière l'a éloignée.

Après son gala, Maria, qui a reçu les photos de son fils, est décidée à prendre le premier train pour se rendre en Bretagne et le rencontrer. Au moment où elle arrive à son appartement, sa mère, qui était venue lui parler, est sur le point de partir. La voyant, elle traverse la rue sans regarder et se fait renverser par un scooter. Maria est hospitalisée avec un traumatisme cranien et plongée dans un coma artificiel. Lena se retrouve à son chevet ave Judit et décide de prendre le train pour aller en Bretagne essayer de convaince Bruno de venir voir sa mère dont on ne sait pas si elle s'en sortira ou non.

En débarquant sur le quai de la gare en Bretagne, Léna tombe sur Mathieu qui attendait Maria pour lui dire la vérité sur son travail et lui annoncer qu'il a laissé tomber. Léna, qui a découvert le "travail" de Mathieu, tout en lui apprenant ce qui est arrivé à Maria, lui dit aussi ses quatre vérités, lui demandant de les oublier, elle, Maria et Bruno. Mathieu est ébranlé par sa détresse et il repart pour Paris.

L'entevue entre Lena, qui a l'habitude de prendre les choses de haut, et Bruno est un désastre, la première réaction du jeune homme étant de l'envoyer promener mais il finit par céder et reprend avec elle le train pour Paris. Cependant, dès son arrivée à Paris, il lui fait faux bond et, au lieu de se rendre avec elle à l'hôpital, il fonce chez Mathieu. Ce dernier l'héberge pour la nuit mais les cjoses ne vont pas plus loin. Il prévient aussi Lena que Bruno est en sécurité chez lui. Le lendemain, ils se retrouvent tous à l'hôpital. Maria est hors de danger et, dans la dernière scène on la voit quitter l'hôpital soutenue par Bruno et entourée de sa mère et de sa tante. Mathieu les regarde tristement partir.


Distribution      

 

Critiques

 

J'ai lu sur ce film plusieurs critiques peu amènes : "mélo bobo-banché",  "mélo choral de la jet-set", "romance sentimentale et casting à forte valeur ajoutée" (Le Monde), "mélodrame aux accents quelque peu almodovariens" (Excessif), etc. Même si je n'ai pas souscrit à 100 % à ce film et que je partage, avec quelques autres spectateurs, un sentiment d'inachevé, j'ai malgré tout bien aimé ce film. Les acteurs sont bien dans leur rôle : Deneuve, excellente en star déchue et humanisée par cette déchéance, Géraldine Pailhas, bluffante dans le rôle d'une danseuse étoile, Marisa Paredes, royale et chaleureuse dans le rôle de la tante-mère de substitution de Maria, Nicholas Duvauchelle, toujours aussi troublant dans le rôle de l'auteur frustré devenu "fouille-merde" pour survivre. Mais la révélation du film est celle de Jean-Baptiste Lafarge, un jeune acteur de 17 ans, d'un magnétisme et d'un naturel d'autant plus étonnants que c'était son tout premier film. Gageons que nous entendrons parler de lui. La scène où il interprète la chanson "Ma fille" de Serge Reggiani est un pur moment d'émotion. Je voudrais aussi tirer un grand coup de chapeau au compositeur de la BO, un argentin du nom de Gustavo Santaolalla (qui a aussi réalisé la BO de "Le secret de Brokeback Mountain"), 

dont la musique qui accompagne le film est sublime du début à la fin.        

 

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Par rock07 - Publié dans : Comédie romantique
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