Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 22:44

 

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Elijah WOOD (Acteur américain)

 

Elijah Wood est né le 28 janvier 1981, à Cedar Rapids, dans l'Iowa, aux États-Unis, dans une famille aux origines allemandes, anglaises, autrichiennes et danoises ce qui lui permit d’être à l’aise, dès son plus jeune âge, avec plusieurs langues étrangères.

 

Carrière

 

Elijah Wood commence sa carrière artistique particulièrement tôt, et fait sa première apparition à l'écran dans un clip de Paula Abdul, Forever your girl (il apparaîtra également en 1995 dans un clip des Cranberries : Ridiculous Thoughts). Dès 1989, il est remarqué par le réalisateur Robert Zemeckis, qui lui offre un petit rôle dans le film à succès Retour vers le futur 2. Le jeune acteur enchaîne avec le tournage en 1990 de Avalon par Barry Levinson.

À partir des années 1990 (il a alors 12 ans), il entreprend une carrière de mannequin et continue sa jeune carrière cinématographique partageant, sur certains films, l'affiche avec des stars telles que Mel Gibson (dans Forever Young), Kevin Costner (dans À chacun sa guerre), Bruce Willis (dans L'Irrésistible North) ou encore Kevin Kline (dans Ice Storm). 

 

Après son rôle dans Paradise, le jeune acteur tient aussi le rôle principal des Aventures de Huckleberry Finn, où il joue le rôle de Huck Finn et Flipper, où il joue Sandy (le tout en 1994) ou dans des films plus "adultes" comme Deep Impact, The Faculty ou encore La Mémoire volée.

 

L’aventure du Seigneur des anneaux

 

Mais c'est en 2001, en incarnant le rôle principal de la trilogie adaptée de la gigantesque saga de fantasy "Le seigneur des anneaux" qu'Elijah Wood gagne une notoriété internationale dans le rôle de Frodon (Frodo en anglais) faisaint de lui, avant Daniel Radcliffe dans Harry Potter, ou de Robert Pattinson dans Twilight, l’un des acteurs de cinéma les plus connus du monde.

 

Cette notoriété aurait pu être à double tranchant. Comme dans les deux cas précédemment cités, Elijah Wood aurait pu, s’il n’avait su rebondir, ne jamais pouvoir se reconvertir. Heureusement pour lui, ce n’a pas été le cas et sa carrière s'est poursuivie. Ainsi, il a tourné depuis 2003 dans plus d’une 20e de films, certains étant des blockbusters comme Spy Kids 3 : Mission 3D ou Sin City (tous deux de Robert Rodriguez, avec qui il avait travaillé sur The Faculty en 1998), ou encore Eternal Sunshine of the Spotless Mind (avec Jim Carrey et Kate Winslet), et plus récemment Hooligans et Paris, je t'aime. Personnellement, je l’ai retrouvé avec plaisir dans un film par ailleurs moyen, Crimes à Oxford  (2007). 

Par rock07 - Publié dans : Acteurs, actrices
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 20:15

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Persépolis de Marjane SATRAPI

 

Persépolis est un long métrage d'animation français de 95 min. réalisé par Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi. Il est sorti en France le 27 juin 2007. Le film s'inspire de Persépolis, la bande dessinée autobiographique en 4 volumes de Marjane Satrapi, publiée entre 2000 et 2003 et republiée en un seul volume, à l'occasion de la sortie du film, en 2007. C'est, dans le domaine de la bande dessinée, l'un des plus gros succès de librairie. 

 

Présenté dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2007, le film y a obtenu le prix du jury ex-æquo avec Lumière silencieuse de Carlos Reygadas. La république islamique d'Iran s'est officiellement dite inquiète de la sélection de ce film qui, selon elle, présente « un tableau irréel des conséquences et des réussites de la révolution islamique ». Elle en a néanmoins diffusé une version censurée. Le film a été nommé pour l'Oscar du meilleur film d'animation 2007. Persépolis fut également interdit de diffusion au Liban fin mars 20082 durant un temps, avant que la polémique nationale n'aboutisse à la levée de cette interdiction.

 

Le film fait encore des vagues puisque, suite à sa diffusion en Tunisie le 9 octobre 2011, un groupe d'environ 200 salafistes a tenté de mettre le feu à l'immeuble occupé par la chaîne de télévision Nessma puis s'est attaquée au domicile personnel de son PDG, Nabil Karoui. 

 

Synopsis

 

Le film commence en 1978 à Téhéran, alors sous la dictature du Shah : Marjane a huit ans et, avec ses parents, de jeunes iraniens modernes et cultivés, elle vit à l'occidentale. Elle songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Elle a aussi une grande complicité avec sa grand-mère, une femme très libre d'esprit et qui parle un langage cru que, par la suite, lui empruntera Marjane. Toute la famille suit avec exaltation les événements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Shah, croyant que celle-ci instaurera la démocratie et la liberté. Mais, hélas, ce n'est pas du tout ce qui se passe. Avec l'instauration d'une « République islamique », dirigée par des mollahs rétrogrades,  débute le temps d'une dictature encore pire que celle du Shah. Marjane, qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.

 

Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements et privations, enrôlements forcés de jeunes gens que l'on transforme en "martyrs de la révolution" et à qui l'on promet le "paradis d'Allah", fait un grand nombre de morts pendant que, dans le pays, les "gardiens de la révolution" arrêtent arbitrairement, torturent et exécutent tous ceux qui, de près ou de loin, sont suspectés de vouloir s'opposer au régime et instaurent un contrôle des moeurs et des comportements aussi stupide que corrompu.

 

Dans un contexte de plus en plus pénible, ses parents craignent que les positions rebelles de Marjane ne la mettent en péril. Ils décident alors de l'envoyer poursuivre ses études à Vienne en Autriche. Marjane a alors quatorze ans : dans la capitale autrichienne, elle découvre la liberté, la société d'abondance et fait ses premières expériences amoureuses mais elle supporte mal la solitude, l'égoïsme et l'indifférence des gens qui se disent ses amis. Son retour en Iran est un échec car elle est désormais déchirée entre deux modes de vie et elle ne parvient plus à se réinsérer dans la société iranienne, soumise aux diktats des islamistes. Elle sombre alors dans une grave dépression et fait même une tentative de suicide (qui, bien que montée, sera seulement suggérée dans la version finale du film, comme nous l'apprend le DVD). Enfin remise de sa dépression, elle rencontre un jeune iranien ouvert aux idées occidentales avec qui elle décide de se marier. Mais le mariage, trop rapidement décidé, ne résiste pas aux contraintes de la vie quotidienne et Marjane divorce puis regagne l’Occident, en l’occurrence la France. C'est là que sa sa vie commencera vraiment puisqu'elle y écrira les quatre tomes de son autobiographie sous forme d’une bande dessinée qui lui apporta le succès et permit la réalisation du film.

 

La réalisation

 

Sur le plan technique,  la réalisation de ce film d'animation de 95 minutes a représenté un véritable exploit, comme on le voit dans les bonus joints au DVD : l’animation a été réalisée selon des techniques classiques du dessin, sans recours à l’informatique, mobilisant une extraordinaire équipe de dessinateurs. Les doublages des différents protagonistes du film ont été réalisés par de grands acteurs comme :

 

  • Catherine Deneuve (qui joue le rôle de la mère de Marjane)
  • Chiara Mastroianni (Marjane adolescente et adulte)
  • Et Danielle Darrieux (la grand-mère de Marjane)
  • La voix de Marjane enfant a été enregistrée par Gabrielle Lopes Benites

Dans la version anglaise, les acteurs qui ont bien voulu prêter leur voix aux personnages, outre Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni,  qui parlent anglais, ont été Sean Penn (pour le père de Marjane), Iggy Pop (son oncle Anouche) et Gena Rowlands (sa grand-mère).

 

Distinctions

 

  • 2007 : Prix spécial du jury du Festival de Cannes 2007 (ex-æquo avec Lumière silencieuse de Carlos Reygadas)
  • 2007 : Sélection officielle pour la Palme d'or
  • 2007 : Prix spécial du jury au Cinemanila International Film Festival
  • 2008 : Prix des auditeurs de l'émission radiophonique Masque et la Plume
  • 2008 : Meilleur premier film lors de la cérémonie des Césars 2008
  • 2008 : César de la Meilleure adaptation lors de la cérémonie des Césars 2008.
  • 2008 : Nommé aux Oscars du cinéma 2008 dans la catégorie meilleur film d'animation (mais l'oscar fut finalement attribué au film Ratatouille).

 

Le film est extraordinaire à tout point de vue, par sa technique, d'abord, qui utilise le dessin animé presque exclusivement en noir et blanc (à part quelques scènes colorées ou colorisées), la concision de ses dialogues, son humour (en particulier celui de la grand-mère qui s'exprime dans un langage particulièrement cru - que lui empruntera par la suite sa petite fille - magnifiquement servi par la voix à la fois élégante et malicieuse de la merveilleuse Danielle Darrieux dont on imagine le plaisir qu'elle a dû prendre à dire ces répliques. 

 

Bien que sorti en 2007, ce film est, hélas, toujours d'actualité et il a quelque chose de visionnaire dans sa description du processus du passage d'une dictature occidentalisée à un autre type de dictature, encore plus rétrograde et réactionnaire, processus qui est en train de se dérouler sous nos yeux dans la plupart des pays ayant connu le "printemps arabe", que ce soit l'Egypte, la Tunisie et peut-être demain la Syrie, le Yemen et pourquoi pas le Maroc et l'Algérie...  

Par rock07 - Publié dans : Biographie/Biopic
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 15:47

 

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Cet amour-là de Josée Dayan avec Jeanne Moreau et  Aymeric Demarigny

 

« Cet amour-là » a été réalisé en 2001 par Josée Dayan à partir du roman éponyme de Yann Andréa, inspiré de sa relation intellectuelle et amoureuse avec Marguerite Duras dans les derniers mois de sa vie.

 

Yann Andréa (de son vrai nom Yann Lemée), étudiant fragile et timide, éprouve une admiration sans bornes pour Marguerite Duras. Après avoir entretenu avec elle une correspondance pendant cinq ans, il se décide, en juillet 1980, à lui rendre visite dans sa retraite de l’Hôtel des Roches Noires à Trouville, où elle vit en recluse.  Yann, qui a 28 ans, tombe sous le charme de cette vieille dame indigne qui, malgré sa dépendance à l’alcool et sa déchéance physique, n'a rien perdu de sa lucidité et fait preuve d’une intelligence, d'une culture et d'un charme qui éblouissent le jeune homme. Très vite, il devient son secrétaire, puis son amant. Se développe alors entre eux une étrange relation faite d'amour et de haine, de vénération et de mépris qui durera 16 ans, jusqu'à la mort de Marguerite. Mais, en vrai monstre humain qu'elle est, comme le sont, à un degré ou à un autre, tous les génies, elle peut se montrer tellement odieuse, cruelle et tyrannique, voire brutale, que Yann la quitte plusieurs fois, mais revient toujours. Il a tiré de cette expérience émouvante, exaltante et éprouvante un très beau livre, écrit dans un style bref et incisif que l'on pourrait croire être celui de Duras, "Cet amour-là" qui fut d'ailleurs sa seule véritable réussite littéraire.   

 

Josée Dayan n’aurait pu mieux choisir que son amie Jeanne Moreau pour incarner le rôle de Marguerite Duras. Comme un caméléon, cette dernière qui est une très grande actrice investit si magnifiquement le personnage de Duras que, les premières minutes passées, Moreau nous fait oublier qu'elle est Moreau et s'efface derrière Duras. Quant à Aymeric Demarigny,  que l’on n’avait vu jusque là que dans des rôles secondaires, il se glisse avec justesse dans le rôle de Yann Andréa.   

 

Josée Dayan, qui est plutôt spécialiste des lourdes productions télévisuelles qu'elle traite avec une délicatesse d'éléphant (son remake des « Rois maudits » fut d’une lourdeur et d'une médiocrité sans égale malgré une impressionnante distribution  (dont, justement Aymeric Demarigny et… Jeanne Moreau, mais aussi Philippe Torreton, Gérard Depardieu, etc.) a réussi, avec ce film, un tour de force que l’on n’aurait pas attendu d’elle : contre toute attente, elle traite cette histoire, qui avait présentait tous les ingrédients du sordide, avec un tact et une légèreté étonnants. 

 

 

Par rock07 - Publié dans : Biographie/Biopic
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 21:53

 

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The Lady de Luc Besson (2011)

 

Je ne cache pas que je suis allé voir « The lady », le dernier film de Luc Besson, un peu à reculons et uniquement parce qu’il traitait de la vie d’Aung San Suu Kyi, l’opposante birmane. En effet, cela fait longtemps que la trajectoire du réalisateur de Subway (1985) et du Grand Bleu (1988), qui ont été et restent parmi mes films-culte, m'est devenue étrangère. En effet, outre le fait qu’il n’a pas produit ou réalisé un seul bon film depuis ces deux magnifiques réussites, à part « Léon » (1994), auquel je reproche sa violence complaisante, ses autres films ont été pour moi soit des ratages complets (Atlantis, 1991, qu’on attendait comme une suite du Grand Bleu est un sous « Monde du silence »), soit des films tout juste passables malgré les gros moyens mis pour les réaliser (« Le Cinquième élément », 1997 est un mauvais film de science fiction; « Jeanne d’Arc », 1999 est un pensum) sans parler d'« Angel-A » (2005) ou de la pénible série d'« Arthur et les Minimoys » (2006 à 2010). Bref, j’avais totalement perdu le contact avec Besson en tant que réalisateur depuis ses réussites du début.

 

En tant qu’homme, il m'était encore plus devenu insupportable en raison de ses prises de position en faveur de la loi Hadopi, à laquelle je suis farouchement opposé car elle contribue au "flicage" de notre société, de son ignoble procès contre la décapante revue de cinéma Brazil, et surtout ses amitiés politiques (pro Sarkozy). Bref, nous n’étions plus du tout sur la même longueur d’ondes depuis bien longtemps.

 

C’est ce qui explique ma réticence à aller voir ce film. Je dois cependant reconnaître que c’est un film magnifique et j’encourage ceux qui ne l’ont pas vu à aller le voir.

 

Le film

 

The Lady est une co-réalisation franco-britannico-malaisienne mettant en scène Michelle Yeoh dans le rôle de Aung San Suu Kyi et David Thewlis dans celui de son mari anglaisMichael Aris, professeur à l'Université d'Oxford.

 

Synopsis

 

Le film décrit la vie d’Aung San Suu Kyi, chef de l’opposition au régime militaire birman depuis 1990, date à laquelle, revenue en Birmanie pour assister sa mère mourante, elle a été portée à la présidence du parti d’opposition, La ligue nationale pour la démocratie, qui a gagné haut la main les élections générales organisées contre sa volonté par la junte au pouvoir depuis 1962 mais s'est vue privée de sa victoire par la junte.

 

Le film commence par l’assassinat du père d'Aung San Suu Kyi, héros de la lutte de son peuple contre l’occupant anglais, alors qu’elle avait trois ans, puis son retour à Rangoon pour soigner sa mère mourante, et ensuite sa longue lutte pour le retour de la démocratie dans son pays. La partie la plus émouvante est celle où son mari, un universitaire anglais, lui fait obtenir le Prix Nobel de la Paix (1991). Assignée à résidence, elle ne peut qu’entendre sur un transistor (l’électricité lui ayant été coupée) le discours de remerciements que son fils aîné prononce depuis Oslo. Le film s’interrompt en 1999 à la mort de son mari qui s’éteint d’un cancer à Oxford. Jusqu’au dernier moment, elle et lui font des demandes pour se revoir avant l'échéance finale mais toutes sont impitoyablement rejetées.

 

Seule une brève annonce faite avant le générique de fin parle pas des derniers développements de l’affaire. Depuis novembre 2010, l’assignation à résidence d’Aung San Suu Kyi  a été levée. En décembre 2011, elle a reçu Hillary Clinton et de nombreuses personnalités occidentales lui ont rendu visite (dont l’ambassadeur de France pour les droits de l’homme). La Birmanie est cependant toujours sous le contrôle de la junte militaire et la liberté ne fait pas encore partie de la vie quotidienne des Birmans. Ce film n’apportera bien entendu ni la libération d’Aung  San Suu Kyi ni la démocratie en Birmanie  mais il sera une goutte de plus dans l’océan qui favorisera la prise de conscience des démocrates du monde entier dans cette direction. Dans ce sens, la notoriété internationale de Luc Besson (y compris à travers ses films que je n’estime pas), peut jouer un rôle non négligeable.

 

L’actrice qui joue le rôle d’ Aung San Suu Kyi,  Michelle Yeoh, est  de nationalité malaisienne. Bien qu’elle ait derrière elle une carrière d’actrice importante (plus de 30 films), elle était surtout connue jusque là pour ses rôles dans des films d’action ou de seconde zone. Elle est extraordinaire dans le rôle d’Aung San Suu Kyi, aussi mimétique que l’avait été  Helen Mirren dans celui de la reine Elisabeth dans «  The Queen » de Stephen Frears.

 

Tournage


Les premières images du film ont été tournées pendant l’été 2010 en caméra numérique et en secret en Thaïlande car le réalisateur craignait que, s’il révélait son projet, les autorités birmanes ne fassent pression sur la Thaïlande, pays à peine plus démocratique que la Birmanie, pour interrompre le tournage. Puis, il y est retourné, entouré d’une équipe plus conséquente, à l’automne 2010 pour finir de tourner les images complémentaires, l'incrustation des scènes avec les acteurs devant se faire ensuite en studio en France. Une partie du film a aussi été tournée à Oxford et dans les studios français de Bry-sur-Marne.

 

Le 22 juin 2011, l’actrice  Michelle Yeoh, arrivée à Rangoon, s’est vue expulser du pays sans autre explication et on lui a annoncé qu’elle faisait désormais partie de la « liste noire » des personnes interdites de séjour en Birmanie.

 

Impact du film

 

Il est encore trop tôt pour connaître l’impact du film dans le monde. Espérons, non pour grossir le portefeuille de  Luc Besson, déjà très bien garni, mais pour la notoriété d’ Aung San Suu Kyi et de son combat, qu’il servira la cause de la démocratie partout dans le monde où elle est insuffisante et particulièrement en Birmanie. Je ne sais pas ce que le réalisateur-producteur compte faire des bénéfices engrangés par le film, car il ne fait pas de doutes qu'il y en aura. Je lui suggère de les reverser à une organisation non-gouvernementale  qui lutte pour la démocratie et les droits de l'homme.

 

 

Par rock07 - Publié dans : Biographie/Biopic
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 19:12

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Brenda BLETHYN

 

Brenda Anne Blethyn est une actrice anglaise née le 20 Février 1946. Une grande partie de sa carrière s’est déroulée au théâtre mais elle a aussi tourné pour la télévision et le cinéma. Elle a été récompensée par un Globe Award, un BAFTA, et par l’un des plus prestigieux prix décernés en Grande Bretagne aux acteurs de théâtre, le prix Laurence Olivier.

 

Née dans une famille d’ouvriers, Brenda Blethyn a un parcours d’actrice totalement atypique. Alors que la plupart des grands acteurs commencent leur carrière très tôt, en jouant dans le club de leur collège ou de leur lycée, parfois de l'université, elle a exercé, jusqu'à 30 ans, une carrière administrative. Son divorce, en 1973, lui a donné l'impulsion de se lancer dans ce qu'elle avait toujours voulu faire, du théâtre. Elle a donc démissionné et est  entrée à la Guildford School of Acting puis a rejoint la troupe du Royal National Theatre et ses prestations ont  été remarquées dans Troilus and Cressida (1976), Mysteries (1979) et pour son rôle dans Steaming (1981).

 

En 1980, elle avait commencé par de modestes rôles à la télévision et a eu la possibilité de tourner dans le film de Mike Leigh's « Grown-Ups » ; elle a ensuite joué des rôles secondaires dans beaucoup de productions plus modestes, des sitcoms très suivies en Grande-Bretagne. Sa carrière cinématographique a vraiment commencé lorsqu'elle a incarné le rôle de la mère dans le superbe film de Robert Redford, « Et au milieu coule une rivière » (1992).

 

Personnellement, je l’ai découverte et beaucoup apprécié son jeu simple et discret dans « London river » et dans la comédie de Nigel Cole « Saving Grace » (2000). 

Par rock07 - Publié dans : Acteurs, actrices
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