Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 20:21

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Film de Philippe Lioret (2006) avec Kad Merad et Mélanie Laurent

 

Synopsis

 

Le film est l'adaptation du livre homonyme d'Olivier Adam qui a participé à l'écriture du scenario . Suite à une dispute avec leur père (Kad Merad), le frère jumeau d'Élise, alias "Lili" (Mélanie Laurent), Loïc, 19 ans, disparaît. Sans nouvelles, rongée par l'inquiétude, Lili cesse de s'alimenter. Quand enfin une lettre de Loïc lui parvient, se voulant rassurante, Lili se rétablit, sort de l'hôpital et part à sa recherche. Ce qu'elle va découvrir dépasse l'entendement. Un film sur la difficulté, pour les proches, d'accepter (et même tout simplement d'admettre) la mort d'un jeune à qui la vie offrait apparemment tout. 

 

Ce film, que j'ai eu envie de voir après avoir entendu la lancinante et prenante chanson d'AaRon, un groupe français chantant en anglais, "Lili" (le véritable titre est "U turn : voir le clip et les paroles sur mon blog Au-delà des Rêves à la date du 15/08/2011), ne m'a pas déçu. Je craignais le pire lorsque j'ai vu que figurait au générique Kad Merad. Or, je dois lui reconnaître ce mérite, il peut être un excellent comédien quand il arrête de faire le clown. Dans ce film, il est bon, très bon, voire excellent. Il joue avec une finesse dont je ne l'aurais pas cru capable, le père blessé et coupable, mentant à sa fille, la fragile et diaphane Mélanie Laurent (Lili) pour la protéger... Mais le mensonge est toujours un mauvais choix et la vérité, même si elle est dure à apprendre, ne doit jamais être cachée ou déformée car le hasard se charge toujours de vous ramener sur terre et là, le choc est encore plus rude et plus insurmontable.   

 

 

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Par rock07 - Publié dans : Drame
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 21:29

Très récemment, une collègue du Portalet m'a prêté un film de science-fiction que je ne connaissais pas, Equilibrium [voir sa fiche sur http://www.cinemovies.fr/fiche_film.php?IDfilm=1090]. Le film se déroule dans un monde utopique post-apocalyptique qui, sous le prétexte d'éviter la reproduction des guerres qui ont failli exterminer l'humanité, a décidé d'éliminer les émotions.
Par conséquent, chaque individu, y compris les jeunes enfants, doit se soumettre à la prise d'injections régulières d'une drogue, le Prozium, censé priver le cerveau de toute émotion. Clerick John Preston (joué par Christian Bale, le magnifique Batman de "Batman begins") interprète à la perfection un agent du pouvoir, véritable robot humain, chargé d'éliminer tous ceux qui ne respectent pas ces terribles règles jusqu'à ce qu'il se rende compte de l'horreur absolue des ordres absurdes et inhumains qu'il est chargé d'appliquer. Etant l'un des plus proches collaborateurs du pouvoir, et l'un de ses plus dévoués, il est théoriquement au-dessus de tout soupçon. Mais c'est compter sans le système qui, comme tout système totalitaire, espionne ses propres espions... Parce qu'il est justement entraîné à ne pas écouter ses émotions, il parvient cependant, in extremis, à renverser la vapeur et mettre à bas la tyrannie.

En voyant ce film, j'ai bien entendu pensé à "Farenheit 451", le livre de Bradbury, publié en 1953, dont Truffaut a réalisé une très belle adaptation (1966). Dans Farenheit, les pompiers se "contentaient" de brûler les livres (et accessoirement les personnes que l'on trouvait avec des livres) et la résistance consistait à "devenir un livre" en l'apprenant par coeur. C'était déjà terrifiant mais le monde d'Equilibrium est mille fois pire. On pense aussi bien entendu à Matrix et à Bienvenue à Gattaca (voir http://rock07.blogs.allocine.fr/?blog=rock07&tool=&page=3&f=1) et aussi, pour les anglophones



Par rock07 - Publié dans : SF, fantasy, fantastique
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 19:21

20th Century Fox

Je viens de voir "Le jour où la terre s'arrêta", sorti le 12 décembre 2008 avec Keanu Reeves qui joue le rôle de l'extraterrestre "Klaatu". Je connaissais le film de Robert Wise  sorti en 1951. A l'origine de ces deux films, il y a une nouvelle de science fiction "Farewell to the master" publiée en 1940 par Harry Bates dans Astounding Science-Fiction.

J'avais vu le film de Robert Wise lors d'un festival de la SF à la Maison de la Culture de Grenoble alors que j'étais étudiant. Je n'y serais pas allé si, baignant à l'époque dans les histoires d'extratrerrestres et de soucoupes volantes (même si j'ai pris, depuis, un peu de champ, ces sujets n'ont jamais vraiment cessé de m'intéresser), je n'y avais été engagé par P. (Je donne ici seulement l'initiale du prénom - ceux qui l'ont connu sauront de qui je veux parler), car il nous avait dit que la soucoupe volante apparaissant dans le film était une excellente reproduction de ce que certains témoins avaient vu. 

Je craignais le pire de cette nouvelle adaptation et j'y suis allé uniquement pour Keanu Reeves que j'aime bien en tant qu'acteur. Il incarne à merveille le rôle d'un extraterrestre venu sur terre non pour sauver l'humanité mais la Terre et son matériel génétique. Bien sûr, on ne peut éviter les déploiements de forces militaires et les effets spéciaux sans lesquels un film américain ne trouverait pas son public, mais l'aspect philosophique qui fait tout l'intérêt du film et les questions que l'on peut se poser sur la rencontre entre une pensée non humaine et l'Humanité, sont, à mon sens, suffisamment bien traités.

En conclusion, j'ai apprécié ce film, particulièrement le jeu de Keanu Reeves et le message de mise en garde qui était déjà celui d'Hary Bates et du film de Robert Wise.           



Par rock07 - Publié dans : SF, fantasy, fantastique
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 14:17

Crimes-a-Oxford.jpg

Une dame âgée est assassinée à Oxford. Son corps est découvert par deux hommes qui se rencontrent à ce moment-là pour la première fois : Arthur Seldom (John Hurt), professeur de mathématique et de logique qui enseigne à la prestigieuse université et Martin (Elijah Wood), un étudiant surdoué qui arrive tout juste des Etats-Uniset et rêve d'étudier avec la grand professeur Seldom. D'autres meurtres suivent, chacun annoncé par des symboles étranges. Martin et le professeur s'associent pour retrouver les pièces du puzzle et empêcher les meurtres avant qu'ils ne se produisent.

Je voulais voir ce film lors de sa sortie mais, hélas, il n'a pas été à l'affiche des cinémas de ma ville. Je voulais le voir non pour le metteur en scène, que je ne connais pas (il s'avère qu'il n'a pas une grande notorité internationale et qu'il a surtout réalisé des comédies en Espagne) mais pour voir comment Elijah WOOD, indissociable pour chacun de nous de l'inoubliable Frodon du "SEIGNEUR DES ANNEAUX" parviendrait à nous surprendre en incarnant le personnage contemporain d'un étudiant américain (Martin) passionné de mathématiques venu à Oxford, la prestigieuse université anglaise, pour suivre les cours d'un mathématicien renommé, le professeur Seldom  (John HURT). Si le film fait un peu trop penser aux pseudo énigmes à la DA VINCI CODE et autres âneries dans le genre (je fais partie de ceux qui n'ont pas mordu à l'hameçon malgré mon goût pour le fantastique et l'ésotérisme), et si le fil est par moments un peu trop gros, les incohérences trop flagrantes, bref... si on ne peut croire une minute au mystère que l'on veut nous faire gober, j'ai tout de même apprécié l'atmosphère très "british" de ce film. J'ai cependant regretté  qu'on ne voie pas autant Oxford, qui est une ville particulièrement photogénique, que ce que je l'aurais souhaité. Moi qui suis allergique aux maths (j'ai bien ri en en regardant le bonus car, apparemment, c'est aussi le cas du réalisateur et de ses acteurs, aussi bien d'Elijah que de John Hurt !), je n'ai pas été totalement bluffé et je doute que ceux qui sont plus férus que moi dans le domaine des suites logiques ou du théorème de Fermat le soient davantage, mais je dois reconnaître que j'ai tout de même passé un bon moment en regardant ce film Par contre, j'aurais volontiers fait l'impasse sur les passages sordides et grandguinolesques de l'hospice qui n'apportent rien au film. Est-ce la "spanish touch" ? Il est curieux de constater que, depuis Luis Bunuel, ou Carlos Saura, ou, plus près de nous Guillermo del Toro (Le labyrinthe de Pan), les réalisateurs espagnols ou latino-américains ne peuvent pas se passer d'images morbides et d'ambiances glauques. Personnellement, cela me met mal à l'aise et je pense qu'on peut parfaitement transcrire une atmosphère fantastique sans pour autant recourir à ce genre de procédé. 

Bien entendu, John Hurt est éblouissant en professeur Seldom, siffisamment inquiétant pour qu'on se demande, du début à la fin, s'il n'est pas le cerveau de l'histoire. Quant au gentil "hobbit", son fascinant regard bleu et son allure toujours aussi juvénile ne doivent pas nous faire oublier qu'il a déjà une sacrée carrière derrière lui puisqu'il a commencé à tourner à 8 ans (Retour vers le futur - 2) et qu'il était déjà irrésistible dans "Les aventures de Huckleberry Finn" ou "A chacun sa guerre" où il tenait tête à Kevin Costner.    

Ne ratez pas, dans le bonus, les essais successifs d'Elijah pour lire une phrase de présentation destinée au public français et d'y renoncer en ponctuant sa phrase d'un "merde" retentissant suivi d'un éclat de rire rafraîchissant.  Cela fait du bien de voir que ces grands acteurs internationaux n'ont pas la grosse tête.

Encore un mot sur la musique du film (signée Roque Banos) qui est très belle et inquiétante à souhait, mêlant interprétations d'oeuvres classiques et contemporaines.   

 

    

 



Par rock07 - Publié dans : Policiers, Thrillers
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 12:55

 

August Rush de Kristen Sheridan (2007)

 

Avec Freddie HIGHMORE (que j'avais découvert dans "Neverland" aux côtés de Johnny DEPP), Jonathan RHYS-MEYER (Les Tudors) et Robin WILLIAMS.

 

J'attendais impatiemment la sortie de ce film en France mais il n'est jamais sorti, du moins dans notre bonne ville d'Aubenas. Je voulais surtout voir ce que donnait l'interprétation de Freddie HIGHMORE, que j'avais découvert dans le rôle de Peter aux côtés de Johnny DEPP dans le magnifique "NEVERLAND", un film basé sur l'histoire de Sir James Barrie, l'auteur du célèbre "Peter Pan".

 

L'histoire :

"Peu importe qu'il ait grandi dans un orphelinat : August Rush est persuadé que ses parents n'ont jamais voulu l'abandonner. Le jour où il découvre son talent inné pour la musique, August y voit même le moyen de retrouver ceux qui l'ont mis au monde : il est sûr que ses parents, s'ils entendent la symphonie qu'il a composée pour eux, sauront le reconnaître au travers de sa musique..." (Allociné)

Bien entendu les fines bouches feront ce que l'on attend d'eux, la grimace : trop de bons sentiments, de situations tirées par les cheveux, d'invraisemblances et on comprend assez vite comment tout cela se terminera, en "Happy end" à l'américaine.

Mais en ce qui me concerne, j'aime bien les bluettes et je vais au cinéma pour rêver, pas pour voir des horreurs et en être marqué pendant des jours.

Je n'ai en tout cas pas été déçu par la prestation du jeune Freddie, que j'ai trouvé époustouflant, comme savent l'être les enfants-acteurs. Il faut aussi voir son interview dans le bonus : une maturité et une lucidité incroyable ! Il faut aussi saluer les prestations des autres enfants, le peit garçon noir qui découvre August dans la rue et l'amène à son "rabatteur" (Robin WILLIAMS) et la petite choriste noire, fabuleuse (je m'excuse auprès d'eux mais je n'ai pas trouvé leur nom au générique).

Quant à Jonathan RHYS-MEYERS, il est très bon en rocker et sa prestation est, elle aussi, étonnante quand on sait qu'il joue vraiment et chante les chansons du film (qui sont toutes très belles).

J'ai beaucoup apprécié la photo. Les plans sont très travaillés et cela nous change de l'amateurisme de certains films français... Je reste très admiratif devant cette manière efficace de faire du cinéma, quels que soient les autres reproches que 'on peut faire à nos amis américains...

Le seul dont la prestation m'ait laissé sur ma faim est Robin WILLIAMS. Il est vrai qu'on ne peut être deux fois une "MRS. DOUBTFIRE" mais il est mâtin à souhait et émouvant dans sa déchéance, comme au fond l'était Fagin dans Oliver Twist.  

 



Par rock07 - Publié dans : Comédie romantique
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