Merci à celles et à ceux qui lisent ce blog. Le chiffre de 2000 consultations a
été dépassé. Thanks !
Merci à celles et à ceux qui lisent ce blog. Le chiffre de 2000 consultations a
été dépassé. Thanks !
Jean-Marc Barr
Jean-Marc Barr est né le 27 septembre 1960 à Bitburg (Allemagne de l'Ouest). Son père est un militaire américain membre de l'US Air Force et sa mère est française. Il a la double nationalité, franco-américaine et parle couramment l’anglais.
En 1980, Jean-Marc Barr quitte les États-Unis pour la France et étudie la philosophie à la Sorbonne, puis va étudier le théâtre à Londres. En 1986, de retour en France, il débute dans de petits rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma. Mais c’est le film de Luc Besson, Le Grand Bleu (en 1988) qui le révèle au grand public. Il a tourné depuis dans de très nombreux films (41 films, 11 téléfilms) et, depuis 1999, il est devenu réalisateur. Il n’a cependant jamais retrouvé un rôle à la hauteur de celui du plongeur de grandes profondeurs, Jacques Mayol, qu’il incarnait dans le Grand bleu.
Je l’ai personnellement beaucoup, aimé dans le film « La peste » de Luis Puenzo, où il joue le rôle du journaliste français au côté de Sandrine Bonnaire. Inexplicablement, ce film est introuvable en DVD.
Le Havre de Haki Kaurismäki (2011)
Le Havre est une comédie dramatique finno-franco-allemande produite, écrite et réalisée par Aki Kaurismäki et sortie le 8 septembre 2011. Elle a été sélectionnée, en compétition, au Festival de Cannes 2011 et a reçu le Prix Louis-Delluc.
Synopsis
Marcel Marx (André Wilms sur les épaules duquel le film repose entièrement), ex-écrivain, est devenu cireur de chaussures au Havre. Il vit pauvrement avec sa femme Arletty (Kati Outinen) et sa chienne Laïka dans une ruelle où il a ses habitudes et ses amis, Claire, la patronne du bar La Moderne (Elina Salo), Yvette, la boulangère (Evelyne Didi), l’épicier (François Monnié) Cheng, un autre cireur de chaussures, quand le destin met brusquement sur son chemin un enfant immigré originaire d’Afrique, Idrissa (Blondin Miguel). Au même moment Arletty est prise de violentes douleurs et on doit l’hospitaliser. A son retour, il trouve le jeune clandestin chez lui en compagnie de sa chienne. Mais un voisin (méconnaissable Jean-Pierre Léaud en ignoble délateur) les a dénoncés à la police et Marcel est surveillé par le commissaire Monet (Jean-Pierre Darroussin). Dans un premier temps, on pense que le commissaire est là pour l’arrêter et l'empêcher d'aider le jeune fugitif. En fait, il vient le prévenir et lui apporte son aide pour permettre à Idrissa de fuir la France pour l’Angleterre où il doit rejoindre sa mère qui y travaille. Film engagé, certes, qui dénonce, comme tant d’autres (en particulier Welcome ), la triste dérive politique de l'ex-« patrie des droits de l’homme ».
Mon opinion
Dieu sait combien, en tant que citoyen, je ne peux que souscrire sur le fond au propos du film tant je suis opposé à la politique actuelle de l’immigration et au tour « vichyste » que prend cette politique. En cela, je peux comprendre le parti pris de faire de Darroussin (merveilleux dans « Les neiges du Kilimandjaro » un quasi-gestapiste, ou de Jean-Pierre Léaud une caricature de ces dénonciateurs qui fleurissaient sous Vichy. Je ne me fais aucune illusion sur la possibilité que de telles situations se reproduisent, hélas, à l’identique, même et alors que notre pays n’est pas soumis (du moins pas encore) à la dictature. Mais, ce qui m’a gêné, dans ce film, c’est le choix de ses décors misérabilistes, années 50, qui édulcore son propos alors que son film aurait gagné en crédibilité s’il l’avait tout bonnement filmé dans des décors contemporains avec toute la violence crue de notre époque. Si je peux comprendre que le réalisateur ait fait parler André Wilms comme une parodie d'écrivain, je ne comprends pas quelle était la nécessité de faire ânonner ses autres acteurs comme des débutants ? Tout cela sonne faux, comme sonne faux le « sauvetage » du gamin, la guérison miraculeuse d’Arletty que l’on croit morte et qui est ressuscitée, le comble étant l'image du pommier en fleurs saluant le retour de Marcel et d'Arletty à la maison. J’ai prié, jusqu’à la dernière image pour que cela ne se produise pas, et cela s’est produit. Non, je regrette, mais pour moi Kaurismaki n’a pas démontré, dans ce film, qu’il était un cinéaste de talent. Le seul jeu d'acteurs que j'ai aimé dans ce film est celui d'Yvette et de Claire, rayonnantes de chaleur et d'amour du prochain comme seuls savent l'être les gens simples et bons. Mais tout le reste est tellement "téléphoné" que c'en est parfaitement rididule.
Dussé-je en prendre plein la gueule (car les attaques ne vont pas manquer comme chaque fois que je me permets de critiquer un cinéaste!), je vais donner mon opinion sur ce film. Comme j’ai vu hier « Les neiges du Kilimandjaro » et qu’il n’est pas hors de propos de comparer les deux films qui, sur le fond, traitent de sujets de société qui nous préoccupent tous, je peux faire la différence entre un cinéaste de talent (Robert Guédiguian) et un cinéaste moyen, voire mauvais, comme Kaurismaki. En conclusion, j’ai trouvé ce film ennuyeux, ses dialogues insipides (à part la lecture que fait Yvette à la mourante lors de sa visite à l'hôpital mais le cinéaste nous montre la couverture : Kafka), le jeu des acteurs artificiel, les prises de vue nulles (chez Guédiguian, où que l’on se place, on voit la mer ou on la devine), le phrasé laborieux, la grotesque parodie du vieux rockeur… le juke-box, les enregistrements "d'époque", etc., etc. Et par-dessus tout, ce qui pour moi fait un bon film, le savant mélange entre rire et larmes (ou émotion) est totalement absent de ce film.
Allez plutôt voir :
Les neiges du Kilimandjaro de Robert Guédiguian (2011)
Personne n'a oublié Marius et Jeannette, le grand succès de Robert Guédiguian, tourné en 1997, dont les acteurs étaient déjà Gérard Meylan (qui jouait le rôle de Marius) et Ariane Ascaride (celui de Jeannette). Entre temps, Guédiguian a tourné pas moins de neuf films mais aucun n'avait eu le succès de Marius et Jeannette. Dans "Les neiges du Kilimandjaro", on retrouve l'ambiance de ce film, un univers de gens modestes, restés fidèles à leurs convictions malgré les difficulté des temps.
Michel (Jean-Pierre Darroussin) est délégué CGT. Son entreprise, frappée par un plan de licenciement, doit licencier 20 personnes. La CGT décide d'effectuer un tirage au sort : par honnêteté et par conviction, Michel n'a pas voulu écarter son nom de la liste alors que son statut de délégué du personnel aurait pu aisément le mettre à l’abri. Le sort le désigne et, à plus de 50 ans, il se retrouve au chômage sans espoir de retrouver un travail. Sa femme, Marie-Claire (Ariane Ascaride), avec qui il vit heureux depuis 30 ans, fait des ménages. Leurs enfants et leurs petits-enfants les comblent. Ils ont des amis très proches, en particulier le couple formé par Raoul (Gérard Meylan, ex-Marius) et sa femme, Denise (Marilyne Canto). Ils sont fiers de ce qu’ils sont, sûrs de leurs convictions et des combats qu’ils ont menés.
Michel retrouve ses anciens collègues pour fêter ses 30 ans de mariage. À cette occasion, ses amis et sa famille offrent au couple un voyage, ainsi que de l'argent récolté lors d'une quête, pour la Tanzanie où se trouve le Kilimandjaro, en référence au tube des années 60 de Pascal Danel, « Les Neiges du Kilimandjaro » sur lequel ils se sont rencontrés.
Peu de temps après, le bonheur du couple vole en éclat. Alors qu’ils sont avec leurs amis Raoul et Denise en train de faire jouer aux cartes, deux jeunes hommes armés et masqués entrent chez eux, les frappent, les attachent et s’enfuient avec l’argent de la cagnotte et leurs cartes bleues.
Grâce à un concours de circonstances, Michel découvre que l'un de ses agresseurs est l'un des jeunes ouvriers licenciés en même temps que lui. Il le dénonce et le jeune homme est arrêté mais, ce que Michel ne savait pas, c’est que son agresseur, Christophe (Grégoire Leprince-Ringuet) s’occupe seul de ses deux jeunes frères, Martin (Jean-Baptiste Fonck) et Jules (Yann Loubartière). Contre l'avis de Raoul, dont la femme est en dépression depuis l'attentat, il veut retirer sa plainte mais la procédure est en cours et ne peut être arrêtée. Il tente aussi de voir Christophe mais l'entrevue est un fiasco.
De son côté, Marie-Claire, en cachette de son mari, ayant trouvé les enfants livrés à eux-mêmes, va les voir, passe du temps avec eux, leur apporteà manger et fait leur lessive. Quant à Michel, après son entrevue orageuse avec Christophe, il a fait la même découverte. Ayant négocié avec l'agence le remboursement du voyage pour la Tanzanie, il pense utiliser l'argent pour aider cette famille. Finalement, sans s’être concertés, Marie-Claire et Michel tombent d'accord pour offrir aux enfants une famille de substitution en attendant que Christophe sorte de prison.
Le film a été inspiré à Gédiguian par le poème de Victor Hugo, "Les pauvres gens". C'était d'ailleurs le titre initialement choisi.
Je voudrais saluer, outre le jeu des acteurs principaux, parfaitement justes, celui des rôles secondaires, qu'il s'agisse des deux frères, Martin et Jules, des jeunes mariés, des jeunes enfants, absolument craquants. Un coup de chapeau particulier à un acteur que j'ai particulièrement apprécié, Pierre Niney, qui interprète le serveur du bar. Malgré ses 22 ans, il a déjà un impressionnnte acrrière à son actif. Il a commencé le théâtre à l'âge de 11 ans, il est depuis 2010 pensionnaire de la Comédie française et il a déjà tourné dans 17 films et téléfilms et autant de rôles au théâtre. Il tient le rôle principal de Primo dans le film J'aime regarder les filles, 1er film de Frédéric Louf (2011). Un talent prometteur !
Courez voir ce film. C'est une réussite.
Si vous avez aimé "Les neiges du Kilimandjaro", vous devriez aussi aimer :
Shia LaBeouf est un acteur américain né le 11 juin 1986 à Los Angeles.
Ses parents, Jeffrey et Shayna sont des "enfants de la balle" qui ont galéré toute leur vie pour percer. A l'âge de 10 ans, Shia devient l'ami de Shawn Toovey, qui jouait le rôle de Brian dans "Docteur Quinn, femme médecin". Il décide alors lui aussi de se lancer dans la carrière d'acteur. Il commence par des stand up à Pasadena. Puis il recrute lui-même son agent dans l'annuaire.
Le succès commence quand il est recruté par Disney Channel pour jouer dans une série télévisée , la Guerre des Stevens (connue chez nous sous le nom de Drôles de frères). De 1999 à 2003, il jouera le rôle principal dans 66 épisodes de cette série . Ce rôle récurrent ferat de lui une vedette. Sa carrière décolle grâce à Steven Spielberg, qui l'avait remarqué dans "La morsure du lézard" au côté de Sigourney Weaver (2003) Il lui propose de tenir le rôle principal de Paranoïak (2007); la même année, il joue aussi le rôle de Sam dans le blockbuster Transformers.
Le succès de ces deux films lui permet d'incarnet le personnage de Mutt Williams au côté d'Harrison Ford dans Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (2008). Il enchaînera ensuite les rôles dans les prochains Transformers et Indiana Jones tout en inteprétant des rôles plus "sérieux" comme celui de Jacob 'Jake' Moore dans " Wall street, l'argent ne dort jamais" d'Oliver Stone au côté de Michael Douglas (2010)
.
Derniers Commentaires